Les victimes de jugements sur le
long terme, généralisés par une masse d’ignorants, eux-mêmes
victimes d’autres jugements, finissent par s’identifier
à l’image qu’on leur renvois.
Il y a plus d’étrangers en
prison et de personnes issues de quartiers difficiles, les premiers
coupables sont les racistes. Les premières vagues d’immigrés
arrivaient en France ont été confrontés à un peuple majoritairement
raciste, la plupart ont été déconsidérés, parqués, et n’ont
exercés que des sous métiers. Et aujourd’hui c’est
encore le cas, sauf que les jugements de cette masse
d’ignorants ont engendrés une hausse de la criminalité chez
les immigrés et leurs enfants, se sentant rejetés, donc
aujourd’hui les racistes qui sont créateur du problème
peuvent justifier leur jugements. Toute forme de racisme doit être
sévèrement punie par la justice pour ne plus alimenter le cercle de
l’exclusion.
Les individus d’origine
juive sont considérés meilleurs par une minorité, parce que
beaucoup obtiennent des prix Nobels, sont à la tête de grosses
entreprises, sont majoritairement à la télé et au cinéma
etc… Les juifs ont été victimisés après la seconde guerre
mondiale, on leur a ouvert toute les portes, ils ont été pistonnés
au possible, et on peut constater aujourd’hui par les faits
que les juifs ont un niveau de vie souvent plus élevés.
A la naissance la science prouve
que nous sommes égaux et vierge de toutes capacités. On cite
souvent l’exemple de Mozart qui avait soi-disant un don pour
la musique innée, mais sans Léopold Mozart,
son père, un grand compositeur et un grand pédagogue, qui
l’initia à la musique dès le bas âge, Mozart ne serait pas
devenue compositeur.
Certains ont étudiés les enfants
sauvages, des enfants abandonnés dans la forêt très tôt. On en a
retrouvés quelques années plus tard, s’identifiants à la
communauté animal, se comportant comme eux et étant dénués de
langages et de concepts d’humains civilisés.
Tout n’est qu’une
histoire de conditionnement, donc d’image renvoyé par le
monde extérieur à l’individu. Enfants personne n’est,
ni mauvais, ni bon à la base, nous ne devenons que le fruit de ce
que les autres croient. Même si nous tendons naturellement
vers la positivité étant donné qu’elle nous rend
heureux.
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